09. May 2004
I'm back
En dix jours à L.A. (voilà donc pourquoi j’avais disparu), rien ne m’a plus impressionné que des images que beaucoup d’entre vous ont du voir en France, mais peut-être pas de manière extensive : l’interrogatoire en direct à la télévision de Donald Rumsfeld par une commission du congrès après la révélation d'actes de tortures perpétrés par des soldats américains en Irak. Pas super pop, dites-vous, à moins que l’abruti qui tient ce blog ait envie de comparer les photos dégueulasses d’amas de chairs entrelacées publiées dans la presse à des porno amateurs. Pas con, mais là n’est pas mon propos. Je vais pas recommencer si hardcore, les enfants aussi me lisent. Et en plus il fait vingt degrés de moins ici que là-bas. Je suis d'humeur maussade. Bye bye le pop pour la soirée.
Ce qui m’intéresse : l'interrogatoire de Rumsfeld a été très proche de l'idée que je me fais de la manière dont on doit filmer la vie démocratique en 2004.
En vrac : direct / télévision / sobriété / champ / contrechamp / question / réponse / contradiction / défense / attaque / morale / responsabilité / plan fixe / violence des échanges / communauté vs individu / visages creusés. Tout y était.
(Demain, récit SANS SPOILER du « finale » de Friends, vu sur écran géant dans l’irréel supermarché à ciel ouvert des Universal Studios – avec, miracle, de l'émotion.)
Ce qui m’intéresse : l'interrogatoire de Rumsfeld a été très proche de l'idée que je me fais de la manière dont on doit filmer la vie démocratique en 2004.
En vrac : direct / télévision / sobriété / champ / contrechamp / question / réponse / contradiction / défense / attaque / morale / responsabilité / plan fixe / violence des échanges / communauté vs individu / visages creusés. Tout y était.
(Demain, récit SANS SPOILER du « finale » de Friends, vu sur écran géant dans l’irréel supermarché à ciel ouvert des Universal Studios – avec, miracle, de l'émotion.)



